OBJECTION DE CONSCIENCE ET DROITS DE L'HOMME - GREGOR PUPPINCK - TEQUI

Objection de conscience et droits de l'homme

Grégor Puppinck
Une clarification de la notion d'objection de conscience s'impose. À trop étendre son champ d'application, on la rend indéfendable. Il faut mieux la définir afin qu'elle puisse être garantie.
EAN 9782740323083
Éditeur Tequi
Date de parution 18/11/2020
Format 135x210x12
Nombre de pages 176
Présentation Broché
Réf 20480
16,00 €
Disponible
Le droit à l'objection de conscience apparaît comme un monstre juridique de plus en plus revendiqué. Témoin de l'ampleur du phénomène, la Cour européenne des droits de l'homme est régulièrement saisie du cas de personnes qui, au nom de leur conscience, refusent d'accomplir le service militaire, de prêter serment sur la Bible, de siéger dans un jury, de collaborer à un avortement, de faire vacciner leurs enfants, etc.

Une clarification de la notion d'objection de conscience s'impose donc, non pas pour étendre son champ d'application au point de la rendre indéfendable, mais au contraire pour mieux le définir afin qu'elle puisse être garantie dans une juste mesure.

Dans une société qui a renoncé, au moins partiellement, à la conviction publique qu'il existe un bien objectif, se refuser à accomplir ce travail de réflexion reviendrait à renoncer à la rationalité de la justice et à se résigner à l'arbitraire.

L'auteurGrégor Puppinck est docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, expert auprès d'organisations internationales et des services diplomatiques du Saint-Siège. Il est l'auteur de La Famille, les droits de l'homme et la vie éternelle (Prix Humanisme Chrétien 2016) et de Les droits de l'homme dénaturé.

Dans la presse- « Peut-on faire valoir l'objection de conscience à la vaccination anti-Covid ? » (lire la tribune parue dans Valeurs Actuelles>
- « Cette bonne petite synthèse du sort réservé à l'objection de conscience au regard du juge des droits humains intéressera non seulement les juristes par l'état du droit positif en vigueur, mais encore les moralistes par le rappel de quelques notions fondamentales de leur discipline. » (Nouvelle revue théologique)

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