Nos ouvrages sur le sujet :

     

- « Les Français n'approuvent pas la proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie et le suicide assisté » (Étude Fondapol


- « Fin de vie : la proposition de loi inquiète les Français, révèle une enquête » (Famille Chrétienne


- « La loi sur la fin de vie va peut être passer. Est-ce qu'on a le droit de mourir dans ce pays ou pas ? »

 

- « On m'annonce qu'il lui reste une semaine à vivre, j'ai été chercher ma grand-mère et on est parties » Alors qu'il ne lui reste que quelques mois, elle emmène sa mamie voyager à travers l'Europe :


- Signez la pétition contre le projet de loi actuel sur l'aide active à mourir sur le site de l'Assemblée Nationale : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2863


Aide à mourir : non, demander la mort n'est pas un acte individuel

Caroline Brandicourt, atteinte d’une maladie neurodégénérative (l’ataxie de Friedreich, qui affecte dans son cas l’équilibre et la coordination), explique :

« Le regard des autres est essentiel dans la maladie. On pourrait prendre l’image d’un sportif. En voyant un coureur sur le Tour de France, dans une montée particulièrement difficile, les spectateurs peuvent adopter deux attitudes opposées. Soit lui dire que c’est trop dur, que ce n’est pas grave et qu’on comprendrait qu’il s’arrête… Bien sûr qu’alors il aura envie de tout abandonner. Mais si au contraire on l’encourage, on lui donne de l’eau, on l’aide… à ce moment-là, il reprend courage et la montée lui semble moins dure. »

  • Abandonner le patient qui exprime une demande d’en finir, c’est la réponse de l’euthanasie et du suicide assisté.
  • Encourager et aider à mieux vivre, c’est la réponse des soins palliatifs.

 

Elle ajoute : « Si quelqu’un qui a la même maladie que moi demande la mort, je vais forcément me sentir mal. Et dans un EHPAD, si trois personnes de l’étage ont demandé la mort, comment vont se sentir les autres ? Ce n’est pas un droit purement individuel. Cela a forcément un impact sur les autres ! »

« J’ai déjà rencontré plusieurs personnes qui m’ont dit ‘’Moi le jour où je deviens dépendant, je demande à mourir’’. Je le vis très mal quand j’entends ça, car c’est comme si on me disait ‘’Ta vie ne vaut rien ! Parce que moi si j’étais dans ton état, je demanderais la mort’’. C’est une indélicatesse et en même temps c’est un peu idéologique. Quand on n’est pas encore dans la situation, on ne sait pas comment on va la vivre. C’est valable pour n’importe quelle situation difficile : on découvre vraiment des ressources en soi, des forces vives, ne serait-ce que l’instinct de vie, une fois qu’on est confronté à l’épreuve. »

Une loi validiste et eugéniste. C’est ainsi qu’Elisa Rojas, avocate et militante pour les droits des personnes handicapées, a qualifié la proposition de loi sur la fin de vie. Dans une tribune parue dans Le Monde le 13 février 2025, elle s’est prononcée contre. Pourquoi ? Ses réponses sur le blog de Mediapart : Projet de loi fin de vie : des risques eugénistes et validistes ? | Le Club

Le Pape souligne auprès des Français la valeur de la vie « même en sa dernière heure »

Le Pape Léon XIV a dédié la troisième catéchèse de son pontificat à la parabole de la vigne du Seigneur, miroir « du sens de la vie » (cf DP n°2532). Il y a souligné combien le maître de la vie est soucieux de la dignité de tous, et combien « notre vie a de la valeur, alors que, dans notre monde, nous avons parfois l’impression de ne pas lui trouver de sens, de n’être n’y reconnu ni apprécié ». Il a assuré que « même lorsqu'il nous semble ne pouvoir faire que peu de choses dans la vie, cela en vaut toujours la peine. Il y a toujours la possibilité de trouver un sens, parce que Dieu aime notre vie ».

Après la catéchèse, au moment de saluer les pèlerins francophones venus de l’Hexagone, du Tchad et du Cameroun, le Souverain pontife Léon a insisté sur la défense de la valeur de la vie humaine, « même en sa dernière heure », montrant ainsi son inquiétude devant la proposition de loi en cours d’examen relatif au soi-disant « droit à l’aide à mourir ». Il a expliqué : « Notre monde peine à trouver une valeur à la vie humaine, même en sa dernière heure ». Que l’Esprit du Seigneur éclaire nos intelligences, pour que nous sachions défendre la dignité intrinsèque de toute personne humaine ».

Déjà en 2016, celui qui était encore le cardinal Prévost, s’était exclamé : « Ne faites pas ça ! », appelant les Canadiens à ne pas suivre l’exemple de la Belgique qui avait légalisé l’euthanasie.
Audience générale : « Dieu veut donner à tous son Royaume » - Vatican News


- Regardez cette vidéo d'un avocat, bénévole en soins palliatifs, auteur de Fin de vie en République - Avant d'éteindre la lumière (éd. du Cerf), qui en résume parfaitement les enjeux :

 

- L'appel des psychologues, psychiatres et psychothérapeutes, qui refusent de devenir les témoins impuissants d’un système qui renonce à soigner et à accompagner :

 

- Fin de vie : les personnes dites « éligibles » rassemblées pour manifester leur opposition :

 

- « Les personnes handicapées ou moches doivent être traitées de la même façon», alerte un médecin (Le Figaro)


- Le député Roger Chudeau explique dans cette vidéo pourquoi il ne votera pas la proposition de loi ouvrant la voie à la pratique de l'euthanasie :

 

- Lisez la tribune de Louis Bouffard parue dans Le Journal du Dimanche :



- Notre auteur Louis Bouffard : «Malgré ma vie fragile, ma vie est belle», dans Face à l'info, mardi 20 mai, sur Cnews :

 

- Notre auteur Louis Bouffard, 25 ans, porte-parole des Associations Familiales Catholiques, est atteint de myopathie de Duchenne. Il perd la capacité de marcher à l'âge de 10 ans, et l'usage au cours cours de son adolescence.
Il raconte son quotidien, et partage sa position sur le projet de loi sur la fin de vie (VA+) :

 
 
- Lisez la tribune de Louis Bouffard parue dans La Croix :

 

- "La fin de vie" Le soin, la foi, la loi : conférence du Cercle d'Agora Politique 



 


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