Résumé
À Syracuse, Marie ne s’est pas montrée. Elle n’a pas dit un seul mot. Elle a seulement pleuré, pleuré pendant trois jours et demi. C’est une humble image, muette et inerte comme un morceau de plâtre, qui a pleuré...
Elle n’a pas parlé parce que, si elle avait parlé, ses paroles auraient été niées ou mal comprises... Elles n’auraient pas pu être touchées du doigt, photographiées, recueillies, goûtées et analysées, comme l’ont été ses larmes. Une maman qui pleure ne fait pas de reproche, elle ne condamne pas, mais elle prie, souffre et pardonne, invite et attend, et espère contre toute espérance...