Résumé
Comment l’homme juge-t-il des actes à faire ou à omettre? Comment les discerne-t-il comme bons ou mauvais ? C’est le traité de la conscience, « sanctuaire où l’homme est seul avec Dieu et où Sa voix se fait entendre » (Vatican II, GS 16), lieu intime de la personne qui discerne le bien et le mal, en une exigence radicale d’ouverture et de disponibilité à la vérité.
Ce volume étudie la notion de conscience (avec son histoire et son origine chrétienne), son fonctionnement (le jugement actuel de conscience et la syndérèse), ses propriétés (Faut-il toujours suivre sa conscience ? Existe-t-il une conscience chrétienne ?), sa possibilité d’erreur (La conscience erronée oblige-t-elle ? L’homme qui suit sa conscience erronée et va contre la volonté de Dieu agit-il bien? Avec mérite ?), de doute (la morale thomiste de la vérité face aux morales de la conscience, la controverse du probabilisme et la position de saint Alphonse), de maladie (la conscience relâchée et les scrupules), son éveil et sa formation.